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Trio Charlier-Winsberg-Sourisse
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Au cœur des traboules, des cours secrètes et des jardins cachés de Lyon, le festival “Jazz à Cours et Jardins“ invite le public à vivre une expérience musicale intimiste et conviviale.
Pendant plusieurs jours, des artistes de jazz venus de tous horizons s’installent dans des lieux patrimoniaux exceptionnellement ouverts au public.
Chaque concert devient une rencontre unique entre musique et patrimoine.
Le festival met en valeur la richesse culturelle lyonnaise tout en favorisant la proximité entre les musiciens et les spectateurs.
Accessible à tous, le festival célèbre la créativité, la convivialité et l’élégance du jazz sous toutes ses formes.
Chaque édition transforme Lyon en véritable écrin musical à ciel ouvert.
Un rendez-vous culturel incontournable pour les amoureux de jazz, de patrimoine et d’émotions en plein air.
S'Mart Electro Band
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Les Chantefleurs
infos ICI

Suite à la présentation du programme de la 15ème édition de Jazz à Cours & Jardins de Lyon chez Mlle Simone le Trio Wonderful anima cette soirée.

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Wonderful Trio
Line Up
Jacques BIHET – guitare basse et contrebasse électriques 
Philippe Rebouillat - piano 
Louis Salignat - batterie

La 15ᵉ édition du festival Jazz à Cours & Jardins a été présentée vendredi par son directeur artistique, François Dumont d’Ayot, dans l’atmosphère feutrée du club « Mlle Simone », à deux pas de la gare de Perrache.

Musicien, saxophoniste a annoncé une édition légèrement raccourcie cette année, amputée d’un week‑end, en raison de contraintes économiques. « La culture est malmenée depuis plusieurs années », a-t-il rappelé, soulignant que l’écosystème culturel ne repose pas uniquement sur les artistes, mais aussi sur les techniciens, les équipes administratives et l’ensemble des partenaires indispensables à la tenue d’un festival.

Du 6 au 14 juin, Jazz à Cours & Jardins accueillera une programmation réunissant notamment Louis Winsberg, André Charlier, Benoît Sourisse, Didier Malherbe, Loy Ehrlich, Céline Bonacina, Laurent Dehors, Jean‑Luc Fillon Trio, le CRR de Lyon, Les Chantefleurs ou encore le S’Mart Electro Band.

Comme chaque année, les concerts investiront des lieux patrimoniaux lyonnais habituellement fermés au public ou détournés de leur usage traditionnel.

Festival fragile mais déterminé, JàC&J introduit cette année une participation libre graduée, destinée à soutenir sa pérennité. Le public est invité à contribuer selon ses moyens afin de permettre à l’événement de continuer à exister.

Entretien d'arrière cour... et jardin avec François Dumont d'Ayot. 
La 15ème édition c'est partie.....
Début de festival en plein air sous le soleil dans un parc dominant la ville de Lyon, l'atelier jazz du CRR de Lyon réussit brillamment “le chauffage“ en plein air du public avec une prestation de qualité, puissante qui donna le LA pour le Quartet de FD'A innovant tant sur le plan musical avec leur nouveau projet qu'avec l'apport d'un nouveau clavier Thibault Le Guérinel, au toucher expressif, avec une présence scénique forte et expressive, derrière la force tranquille de Pierre Janin à la guitare basse et de l'inénarable Attilio Terlizzi à la batterie.
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Trio Charlier/Sourisse/Winsberg

A ciel ouvert, entre virtuosité et imprévus : Charlier, Sourisse et Winsberg enchantent le parc de l'Archevêché.

Il y avait quelque chose d'unique dans l'atmosphère de cette soirée estivale au parc de l'Archevêché. Pour la première fois de leur longue carrière commune, le trio formé par André Charlier, Benoît Sourisse et Louis Winsberg se produisait en plein air dans cet écrin de verdure, au pied de la cathédrale dont les cloches allaient devenir, le temps d'un concert, des invitées inattendues.

Dès les premières mesures, le public a retrouvé ce qui fait la signature du trio depuis des décennies : une complicité musicale rare, forgée par des années de scène et une écoute mutuelle presque télépathique. Derrière sa batterie, André Charlier déploie un jeu à la fois puissant et subtil. Chaque frappe semble dialoguer avec les envolées de ses partenaires, dessinant une architecture rythmique aussi solide qu'élégante. 

A sa gauche, Benoît Sourisse fait chanter son orgue avec une aisance remarquable. Ses harmonies généreuses, ses improvisations fluides et sa maîtrise des nuances donnent à la musique une profondeur chaleureuse qui enveloppe l'auditoire. A sa droite, Louis Winsberg, alterne avec naturel entre guitare virtuose et interventions vocales. Sa voix grave, presque caverneuse, apporte une couleur singulière aux compositions, ajoutant une dimension narrative à un répertoire riche de multiples influences.

La présence scénique des trois musiciens participe largement à la réussite du spectacle. Les regards échangés, les sourires complices et les interactions permanentes témoignent d'un plaisir évident à jouer ensemble. Le concert avance ainsi avec une énergie communicative, ponctuée de moments de virtuosité mais aussi d'humour et de spontanéité, d’émotions, presque de recueillement… mais faisons un petit feedback….

L'imprévu allait s'inviter au programme. Alors que le trio commence le concert, les cloches de la cathédrale voisine viennent s’inviter au premier morceau. 

Mais l'événement le plus insolite de la soirée survient du côté de l'orgue de Benoît Sourisse. Attirées sans doute par la douceur de la soirée, une colonie de fourmis décide d'investir l'instrument. D'abord anecdotiques, leurs apparitions deviennent rapidement problématiques lorsque les insectes envahissent le clavier. Les fourmis se multiplient au point de gêner physiquement le jeu du musicien et finissent même par provoquer un véritable « bug » dans le système électronique de l'orgue.

Le concert doit alors être momentanément interrompu, sous les regards amusés et incrédules du public ne comprenant pas tout de suite l’origine de l’incident. Une situation aussi rare qu'improbable, accueillie avec philosophie et inquiétude par Benoit Sourisse. Après quelques minutes de gestion de crise entomologique, la musique reprend ses droits sous les applaudissements des spectateurs.

Ce contretemps inattendu n'aura finalement fait que renforcer le caractère mémorable de cette expérience en plein air pour Charlier, Sourisse et Winsberg. Entre excellence musicale, cloches de la cathédrale et invasion de fourmis, la soirée restera comme l'un de ces moments rares où le jazz démontre sa capacité à accueillir l'imprévu et à transformer les accidents en souvenirs.

Une leçon de musique vivante, tout simplement.

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Louis Winsberg guitare
Croquis réalisé par Mireille Anselme 
l'entretien à la fenêtre.....
Deuxième jour dimanche 7 juin
S'MART ELECTRO BAND
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Quand les cuivres prennent leur envol dans un boulodrome….
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Parfois, une simple idée suffit à créer un univers musical à part entière. C'est le cas de ce remarquable septet de cuivres nés au sein de la Musique de l'Artillerie basée à Lyon. Réunis par une même passion du jazz et du son collectif, ces musiciens ont donné naissance à une formation aussi originale qu'impressionnante.

Dès leur entrée en scène, le regard est captivé. Les cuivres étincellent sous les lumières du soleil traversant les claies du boulodrome, brillants comme des diamants fraîchement polis. Trompettes, cors, trombones et tuba composent une architecture sonore dont la seule présence impose le respect. Mais derrière cette puissance visuelle se cache avant tout une formidable aventure musicale.

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Le répertoire du septet refuse les frontières. Les musiciens naviguent avec aisance entre les rythmiques électroniques, les grooves, le  funk, les plus entraînants et l'énergie communicative du jazz ancien et contemporain, mais pas que, puisque’ils interpretent en réécriture : Electro Deluxe, Snarky Puppy et .Roy Hargrove.. Leur son possède une ampleur peu commune lorsque les sept cuivres s'unissent dans un même élan, la vague sonore évoque parfois la poussée irrésistible d'un Airbus au décollage. Une force maîtrisée, jamais brutale, qui conserve toujours précision, musicalité et élégance. 

Réduire cette formation à sa seule puissance serait une erreur. Derrière chaque pupitre se révèle un soliste capable de nuances, de phrasés raffinés et d'improvisations inspirées. Les dialogues entre les instruments alternent avec les grands tuttis (jazz i) éclatants, offrant un équilibre subtil entre virtuosité individuelle et cohésion collective.

L'un des charmes les plus singuliers de ce septet réside également dans son apparence. Voir ces musiciens interpréter du jazz vêtu de leurs magnifiques uniformes de parade apporte une dimension inattendue et profondément attachante au spectacle. Cette rencontre entre la tradition militaire et la liberté du jazz crée un contraste fascinant. Les uniformes soulignent la rigueur, la discipline et l'excellence technique ; la musique révèle au contraire la spontanéité, l'invention et le plaisir du partage.

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Cette alliance rare confère à l'ensemble une identité immédiatement reconnaissable. Le public découvre alors bien davantage qu'un groupe de jazz : une formation hors normes où l'excellence instrumentale, l'esprit collectif et la générosité musicale se conjuguent avec une élégance toute particulière.

Entre éclat des cuivres, énergie contagieuse et présence scénique remarquable, ce septet du 7e Régiment d'Artillerie démontre avec éclat que le jazz peut surgir là où on l'attend le moins et séduire par une personnalité aussi singulière qu'authentique.

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Le Trio J.L.Fillon, B.Rousselet et M.F.Michel:
                                         l'art du dialogue intimiste

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Dans le paysage du jazz contemporain, certaines formations se distinguent par leur originalité instrumentale autant que par la qualité de leur discours musical. Le trio réuni autour du oboiste Jean-Luc Fillon, du contrebassiste Bruno Rousselet et du guitariste Misja Fitzgerald Michel appartient à cette catégorie rare d'ensembles qui privilégient l'écoute, la subtilité et la conversation musicale à toute démonstration spectaculaire.

Dès les premières notes, l'auditeur est frappé par la couleur singulière de cette formation. La présence du hautbois dans un trio de jazz demeure en effet une exception. Instrument emblématique de la musique classique, le hautbois possède un timbre à la fois chaleureux, boisé et légèrement mélancolique qui apporte ici une dimension poétique peu commune. Jean-Luc Fillon en exploite toutes les ressources : son chant expressif, sa souplesse mélodique et sa capacité à évoluer naturellement entre écriture et improvisation.

Face à lui, Bruno Rousselet assure bien davantage qu'un simple rôle d'accompagnateur. Sa contrebasse constitue un véritable pilier harmonique et rythmique, mais devient également une voix soliste à part entière. Son jeu, précis et chantant, nourrit le dialogue permanent qui caractérise le trio. Chaque intervention semble répondre à une proposition du hautbois ou de la guitare, créant une circulation constante de l'énergie musicale.

À la guitare, Misja Fitzgerald Michel musicien admiré pour sa finesse harmonique et son sens de la nuance. Il demeure paradoxalement trop rare sur les scènes de jazz au regard de l'étendue de son talent. Son jeu privilégie l'élégance du phrasé, la richesse des couleurs et la respiration du silence. Jamais trop démonstratif, toujours inspiré, il construit des improvisations d'une grande cohérence narrative où chaque note semble trouver naturellement sa place.

L'une des grandes réussites de ce trio réside précisément dans cet équilibre entre les trois musiciens. Aucun instrument ne domine durablement les autres. Chacun devient tour à tour accompagnateur, soliste ou partenaire de dialogue. Les improvisations se développent comme des conversations à trois voix, où l'écoute mutuelle prime sur la virtuosité. Cette approche collective confère à leur musique un caractère intimiste et profondément humain.

La singularité du trio est également liée à la place accordée au hautbois dans le langage jazzistique. Si plusieurs musiciens ont contribué à introduire cet instrument dans le jazz, ils restent peu nombreux. Parmi les figures les plus marquantes, on peut citer Yusef Lateef, pionnier des instruments à vent non conventionnels dans le jazz moderne, Paul McCandless du groupe Oregon, dont le hautbois a marqué le jazz de chambre et les musiques du monde.

Dans ce contexte, le trio formé par Jean-Luc Fillon, Bruno Rousselet et Misja Fitzgerald Michel apparaît comme une proposition artistique particulièrement précieuse. Leur musique rappelle que le jazz peut être un art de la confidence autant que de l'exubérance. Entre lyrisme du hautbois, profondeur de la contrebasse et raffinement de la guitare, ils construisent un univers sonore délicat où chaque note compte et où le silence lui-même devient musique.

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Le                  ff.... 
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Dernier week-end du festival samedi 13 et dimanche 14 juin
⚠️ 2 sites 
samedi 13 juin:
Maison St Charles
14 rue Maisiat 69001 Lyon

dimanche 14 juin:
Domaine Lyon St Joseph
38 alle Jean Paul II
69110 Ste Foy les Lyon
         en vrac 
Atelier Jazz CRR-Les Chantefleurs-Hadouk Duo- Quadrilog'is THMS#2-Celine Bonacina & Laurent Dehors
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